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Ibiza bikini girl

Invité à Ibiza : c’est pas facile!

La première règle de base, c’est de ne jamais mélanger les alcools.
La deuxième, c’est de boire beaucoup d’eau.
Je n’ai respecté aucune de ces règles.

Il devait être un peu plus de 4 heures du matin au Pacha, l’un des gros clubs d’Ibiza. Martin Solveig venait de commencer son set et moi, je venais de me faire virer des toilettes. Il faut dire que j’étais parti pour y passer la nuit. Au départ on n’y est jamais trop à l’aise et on ne s’imagine pas forcement y traîner trop longtemps et puis finalement… c’est assez calme comme endroit.
J’ai essayé un temps de retenir la porte qui ne se fermait pas, avec mes fesses, allongé par terre, en expliquant que j’aimerais bien rester 2 minutes de plus mais le type derrière y mettait trop de volonté. Sont but n’était certainement pas de pisser mais de me virer de là. J’ai donc essayé de faire le point afin de mettre les choses au clair avec mon cerveau. Je me suis concentré pour que tout mon corps soit d’accord sur la direction à prendre. Puis je me suis lancé d’un coup, un peu gêné. Ce n’est pas dans mes habitudes de laisser traîner autant de papier toilette autour de la cuvette. Et j’ai filé comme si de rien n’était.
À mon retour, la zone VIP de mon groupe s’est bien vidée depuis mon expédition. Tout comme le Jéroboam de Vokda (4,5l), la tequila, les shooters, les champagnes Dom Perignon et sans oublier les bières. C’est Singha qui invite (une marque de bière thaïlandaise). On a le droit à tout un balcon qui donne sur la boite et j’avais goûté à peu près à tout ce qui était à disposition sur une grande table. La piste en elle-même est quasiment pleine. Ce n’était pas le cas avant mon départ. J’ai longtemps cru que la star de la soirée ne se présenterai pas. En Australie, les soirées se terminent à 3 heures. Ici, à 4 heures, l’ambiance est à son maximum et Martin Solveig réussi à me remettre dans l’ambiance. Je me demande quand même combien de temps j’ai traîné avant de revenir.
Quelques heures auparavant, nous avions profité d’une croisière en direction d’une île en même temps qu’une fiesta privée sur un joli bateau. Repas excellent et copieux, bière à volonté, c’est Singha qui invite.

Midi, je viens de me réveiller et je ressens encore trop bien les mauvais effets de l’alcool. C’est un peu normal, je n’ai dormi que 4 heures. J’ai la tête qui tourne et le ventre en vrac mais impossible de dormir ; alors je me suis mis à écrire.
En fait, c’est un peu de la faute de Chris tout ça. Un américain comme je les aime, qui se présente avec une bouteille de Scotch pour faire plus rapidement connaissance. Moi c’est Thibaut “from France“, lui c’est Chris “from Texas“. Ici le mini bar est certes gratuit mais sans alcool. Le premier jour il n’a donc pas tardé à dégoupiller sa bouteille. On a parlé trading, voyage, catch, guerre et religion. En 3 jours, la bouteille sera vidée. Sa femme, d’origine thaïlandaise, comme 70% du groupe qui participe à ce voyage (c’est Singha qui invite), dort avec une collègue qui ne risque donc pas de voir un bout de mes fesses.
Pas le temps de récupérer, à 16 heures il faut déjà être prêt pour une dernière soirée privée dans un bar branché au bord de la plage. Repas (il sera excellent et trop copieux), cocktails et bières à volonté : c’est Singha qui invite.

Une de plus pour la collection.

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